Publié le 8 Août 2019

Born in Moscow, Parisian since 1996, follower of her first teacher, the great mezzo-soprano Zara Dolukhanova, famous for her performance with belcanto repertoire and chamber music, Mariam Sarkissian graduated in classical singing from Schola Cantorum (with Anna Maria Bondi) and Ecole Normale de Musique of Paris (with Daniel Ottevaere). She also studied with June Anderson and Viorica Cortez.

 

Mariam’s specializations are belcanto, art song and chamber music. She appeared in opera (Rosina from Il Barbiere di Siviglia, Angelina from La Cenerentola, Cherubino from Le Nozze di Figaro, Dorabelle from Cosi fan tutte, Oreste from Offenbach’s La Belle Hélène, the title-role in Mascagni’s Zanetto…) under the direction of conductors such as Dominique Rouits, Jean-Marie Zeitouni, Benjamin Pionnier, Philip Walsh, Jean-Louis Petit, Balázs Máté, Iñaki Encina Oyon, Alexandre Brussilovsky, Alexandre Rudin, Florin Totan…

 

Mariam Sarkissian is particularly passionate by research and discovery of contemporary, little known or unfairly forgotten vocal chamber music repertoire. She has made many world premiere ​​recordings with the Hungaroton Classic, Suoni e Colori, Brilliant Classics and Megadisc Classics labels, appeared in recitals and chamber music concerts in Europe, the US and Israel.

Acclaimed by critics, she received in 2015 a Golden Orpheus of the French Académie du Disque Lyrique (the highest French reward for vocal music recordings) for her CD « Tristesse des choses » (Sadness of it all), composed of French art songs by César Cui and Piotr Tchaikovsky.

 

As a singing teacher, Mariam Sarkissian elaborated her own vocal technique teaching method based on the belcanto tradition schools (Everardi, Lamperti and Garcia schools) and created the concept of the Balance Triangle (Le Triangle de l’Équilibre®), intended to form the tool of expression for various singers and speakers. Her book I think, therefore I sing or The Praise of Cognitive Belcanto, which includes description of her method and her work with opera singers, was published in 2018. In 2019-2020, she is invited to teach at the Legion of Honor School.

Mariam Sarkissian teaches singing and vocal technique at the Atelier Sarkissian in Paris and in masterclasses.

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Publié le 8 Août 2019

Moscovite d’origine, parisienne depuis 1996, élève et disciple de la grande rossinienne et chambriste Zara Doloukhanova, Mariam Sarkissian est diplômée de la Schola Cantorum (classe d’Anna Maria Bondi) et de l’Ecole Normale de Musique de Paris (Master Concertiste, classe de Daniel Ottevaere). Elle a également suivi les conseils de June Anderson et Viorica Cortez.

 

Mariam Sarkissian se spécialise dans le belcanto et la musique de chambre. A l’opéra, elle a incarné Rosina dans Il Barbiere di Siviglia et Angelina dans La Cenerentola, Cherubino dans Le Nozze di Figaro et Dorabella dans Cosi fan tutte de Mozart, Oreste dans La Belle Hélène d’Offenbach, le rôle-titre dans Zanetto de Mascagni, s’est produite sous la baguette de Dominique Rouits, Jean-Marie Zeitouni, Benjamin Pionnier, Philip Walsh, Jean-Louis Petit, Balázs Máté, Iñaki Encina Oyon, Alexandre Brussilovsky, Alexandre Rudin, Florin Totan…

 

Ces dernières années, Mariam Sarkissian a développé une démarche particulière de recherche et découverte d'un répertoire de musique de chambre vocale rare, nouveau ou injustement oublié. Elle enregistre plusieurs premières mondiales auprès des labels internationaux, tels que Suoni e Colori, Hungaroton Classic, Brilliant Classics et Megadisc Classics, participe à la renaissance de la tradition des salons, se produit en concert en Europe, aux États-Unis et en Israël.

Sa nouvelle activité chambriste est régulièrement saluée par la presse spécialiséeElle est nommée "maître incontestable de la romance" par le Gramophone Magazine et reçoit en 2015 l'Orphée d'Or de l'Académie du Disque Lyrique (la plus haute récompense française pour un enregistrement de musique vocale) pour son CD Tristesse des choses, cycles français de César Cui et Piotr Tchaïkovski.

 

Son autre vecteur est celui de l’enseignement de chant et de technique vocale. Elle se base sur les écoles de la tradition belcantiste (Lamperti, Everardi, Garcia) et crée sa propre méthode d'enseignement de technique vocale et le concept du Triangle de l’Équilibre®destiné à former l’outil d’expression des chanteurs et orateurs divers. Son ouvrage Je pense, donc je chante ou La Louange du belcanto cognitif, comportant la description de sa méthode et de son travail avec les chanteurs lyriques paraît en 2018. En 2019-2020, elle enseigne à la Maison d'Education de la Légion d'Honneur.

Mariam Sarkissian enseigne le chant et la technique vocale à l'Atelier Sarkissian à Paris et en masterclass.

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Publié le 6 Août 2019

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"Mariam Sarkissian est dotée d'un beau timbre de mezzo chaleureux qui donne du corps à ces morceaux de salon."

Jacques Bonnaure, Classica Juillet 2018 - CD Jacques Offenbach. Mélodies. Note: 3 étoiles du Classica

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"Evidemment, cette impression d’entendre déjà la Muse travestie en compagnon d’Hoffmann est consolidée par l’interprétation de Mariam Sarkissian, qui fut jadis un bien bel Oreste et qui a exactement le timbre qu’on aimerait entendre en Nicklausse. C’est avec tout le soin et toute l’ardeur d’ordinaire réservé aux œuvres consacrées que la mezzo chante ces mélodies, en lesquelles il devient dès lors possible de croire."

 

Laurent Bury, Forum Opéra Magazine Février 2018 - CD Jacques Offenbach. Mélodies. Note: 3 étoiles du Forum Opéra Magazine

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"La mezzo-soprano Mariam Sarkissian enchante avec cette série de mélodies d’un jeune compositeur en devenir. <...> Elle offre sa voix chaleureuse à ces instants de « petits bonheurs mélodiques » que l’on savourera comme des sucreries, avec gourmandise."

Jean-Jacques Millo, Opus HD Magazine Avril 2018 - CD Jacques Offenbach. Mélodies. Note: 3/3 Opus

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"To hear all of these later success elements of operetta in embryo form in these 14 early songs is thrilling. The two soloists deliver them lively and with great charm - Mariam Sarkissian with opulent Russian mezzo tones. <...> Let’s hope more such goodies will follow."

Kevin Clarke, Operetta Research Center Février 2018 - CD Jacques Offenbach. Mélodies

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"Dans ces mélodies rarement interprétées, Offenbach dévoile son côté intime et lyrique. <...> Mariam Sarkissian est une interprète passionnée de ces rares mélodies romantiques."

Leidenschaft für Musik Février 2018 - CD Jacques Offenbach. Mélodies

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"Mariam Sarkissian, avec sa belle voix prenante, à la fois si sensuelle et ourlée d’ombre, ouvre des perspectives imprévues, complément de ces pièces et duos pour violoncelle qui, en leur temps, ont pu surprendre ceux pour qui Offenbach n’était qu’un poil à gratter sonore. Il fallait bien une vraie musicienne pour donner toute l’épaisseur de leur tissu sonore à ces mélodies si délicates : Mariam Sarkissian est cette musicienne qui nous entraîne dans ce grenier rempli de découvertes."

 

Alain Duault, Extrait de la préface du CD Jacques Offenbach. Mélodies. Janvier 2018

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"Ci aveva commosso con la profonda nostalgia dei Canti paralleli dell’armeno Tigran Mansurian, ora la mezzo-soprano Mariam Sarkissian ritorna con questo CD dedicato ad un repertorio ben diverso. Ma è con tutto l’impegno, l’attenzione e la passione che, di solito, si dedicano ai capolavori consacrati che Mariam affronta queste Melodie di Jacques Offenbach. <...> Un disco rinfrescante e di facile ascolto."

 

Ferruccio Nuzzo, Grey panthers, Mars 2018 - CD Jacques Offenbach. Mélodies

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"La longue partie instrumentale, sombre et pleine de mystère, s’enchevêtre délicatement avec le chant sobre et élégant de Mariam Sarkissian, une artiste engagée dans la diffusion de répertoires nouveaux ou oubliés dont la voix profonde traduit ici une captivante gravité."

Charlotte Saulneron, ResMusica 15 Novembre 2017 - CD Tigran Mansurian. Songs and instrumental music. Note: La Clef du moi de ResMusica

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"Mansurian's impressionistic orchestral song-cycle Canti Paralleli is the highlight of this introspective disc, thanks to the beautiful velvety tones of mezzo Mariam Sarkssian."

 

BBC Music Magazine Octobre 2017 - CD Tigran Mansurian. Songs and instrumental music. Note: 4 étoiles du BBC Music Magazine

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"Interprétés de façon profonde et subtile par Mariam Sarkissian, les chants transportent l'auditeur hors du temps pour le toucher directement au cœur".

Options Magazine N°630, Octobre 2017 - CD Tigran Mansurian. Songs and instrumental music

 

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"Der klare, herbe und vollblütige Mezzosopran von Mariam Sarkassian passt hervorragend dazu, sie singt mit Herzblut und Passion, das Musica Viva Moscow Chamber Orchestra unter Alexander Rudin begleitet sie ebenso emotionsvoll."

 

Rainer W. Janka, Klassik Heute Octobre 2017 - CD Tigran Mansurian. Songs and instrumental music

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"Huit mélodies d’une musique élégiaque et crépusculaire, aux lignes vocales pures, exemplaire du renouveau lyrique venu de l’Est. <…> Mariam Sarkssian s’empare de l’œuvre avec justesse et lui confère une simplicité poignante."

 

Sarah Léon, Classica, Septembre 2017 - CD Tigran Mansurian. Songs and instrumental music. Note: 4 étoiles du Classica

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"Una profonda nostalgia anima, quindi, i Canti paralleli, splendidamente interpretati dalla mezzo-soprano Mariam Sarkissian."

 

Ferruccio Nuzzo, Grey panthers, 22 Novembre 2017 - CD Tigran Mansurian. Songs and instrumental music

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"On ne peut qu’être frappé par cette délectation morose d’alliages précieux entre la voix et les différents instruments, tous à part égale dans une musique de chambre feutrée et cristalline, privilégiant un rythme lent sur lequel se développent et s’élèvent de gigantesques arabesques – superbe chant stratosphérique de la jeune mezzo française Mariam Sarkissian."

Franck Mallet, Musikzen 17 Septembre 2017 - CD Tigran Mansurian. Songs and instrumental musiс

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"Un enregistrement de référence pour les amateurs de voix et de poésie."

Marguerite Haladjian, Nouvelles d’Arménie Magazine N° 242, Juillet 2017 - CD Tigran Mansurian. Songs and instrumental musiс

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"La voix de Mariam Sarkissian pare de teintes mordorées les chants plaintifs et passionnés que sont « Canti Paralleli », tandis que l’Orchestre de Chambre de Moscou Musica Viva semble en offrir le pendant orchestral avec le silence comme point d’osmose. Voici bel et bien une musique indéniablement évocatrice que l’on ne peut ignorer et qui gravera les mémoires pour longtemps."

Jean-Jacques Millo, Opus HD Magazine, Juillet 2017 - CD Tigran Mansurian. Songs and instrumental musiс. Note: Opus d'Or

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http://www.lyonne.fr/yonne/actualite/pays/senonais/2016/10/03/un-beau-concert-riche-en-emotions_12097153.html

"Le clarinettiste Julian Milkis et Mariam Sarkissian ont offert des moments d’émotion pure sur le cycle des Trois villes composé pour eux par Ilya Dimov sur des poèmes de Federico Garcia Lorca, dans une interprétation d’une extraordinaire puissance dramatique."

L'Yonne Républicaine3 octobre 2016, Concert au Théatre de Villeneuve-sur-Yonne, France

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"Une première partie assez mélancolique a montré l’ampleur de la voix de la cantatrice et son interprétation très sensible de Tchaïkovsky et d’Ippolitov-Ivanov. La seconde partie nous a fait apprécier les subtilités et la liberté contrôlée de Mariam Sarkissian dans les trois mélodies d’Ilya Dimov sur des vers de F.G. Lorca <…> et surtout dans les deux vocalises d’Alexander Arutiunian écrites pour la sublime Zara Dolukhanova, Mariam a été éblouissante."

Alakyaz N°45, Octobre 2016, Concert à la Salle Cortot, Paris

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'' The Three Romances of Tigran Mansurian are particularly haunting, and are sung with intensity and a dark color by Sarkissian. <...>

Sarkissian demonstrates a lyric mezzo-soprano voice capable of a wide range of color and employed with imagination. We should be grateful for what she does provide and her sensitive rendering of some very dramatic music. “Soul of My Soul,” one of the Four Hayrens from Nahapet Kuchak’s Poetry, is chillingly delivered. "

Fanfare Magazine, 39:6, July / August 2016, "Armenian Composers" CD

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"Dotée d’une voix au timbre d’une beauté rare de mezzo rossinien, d’une diction irréprochable et d’un sens très fin du style <…> La chanteuse est parvenue à faire totalement ressortir le caractère dramatique et la profondeur des sentiments imprimés dans cette œuvre. <…>

La finesse du phrasé, l’articulation emplie de sens de chaque son émis, la richesse des nuances ont empreint tous les cycles vocaux interprétés. <…>

Pour en revenir aux premières prestations de Mariam Sarkissian devant les auditeurs d’Erevan, il faut noter que la chanteuse se trouve dans la période de toute la plénitude de son art. "

La Voix d’Arménie3 mai 2016, Concerts à Cafesjian Hall, Erevan

 

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"Mariam Sarkissian, qui vit à Paris, possède toutes les qualités vocales, ainsi qu’une rare intelligence musicale, pour nous restituer cette musique dans toute son authenticité. Sa voix chaleureuse et expressive se plie à toutes les nuances de ces œuvres qui semblent exotiques à nos oreilles parisiennes, avec précision et justesse."

Concerts Paris JLP - Comptes-rendus de concerts à Paris, 16 février 2016, Concert au Centre Chostakovitch, Paris

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"Avec sa voix pleine de profondeur, riche en nuances les plus subtiles, Mariam Sarkissian à interprété des extraits des cycles vocaux de Romanos Mélikian, Tigran Mansourian et Alexandre Aroutiounian. <…> L’interprétation de la chanteuse s’est distingée par une extrême richesse d’émotions."

News.am, 21 avril 2016Récital de musique arménienne à Cafesjian Hall, Erevan

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"Pour ceux qui suivent son parcours en France depuis quelques années, ce nouveau disque de Mariam Sarkissian ne marquera pas la découverte d’une voix, mais la confirmation d’un talent remarqué et apprécié."

 

 

Laurent Bury, Forum Opéra Magazine 4 Janvier 2016 - CD Armenian Composers. Note: 4/4 cœurs du Forum Opéra Magazine

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"La mezzo-soprano à son plus bel épanouissement possède la force de la jeunesse et la rigueur de l’expérience. Elle domine le style mélodique avec un art de l’expression irrésistible que seule une parfaite maitrise du texte et de la musique accorde à l’interprète : exprimer en quelques instants un monde, une multitude d’impressions, d’images, de sentiments à partager. La voix ample et riche en harmoniques est gainée, souple, d’une parfaite fiabilité technique."

Le Commercial du Gard - Culture N° 52, décembre 2015

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"Un enchantement."

Nouvelles d'Arménie Magazine N° 224, présentation du CD "Armenian composers", décembre 2015

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"Le «caractère russe», le «sentimentalisme» propres à Tchaïkovski laissent la place à une retenue raffinée. Il semble que Mariam Sarkissian souligne consciemment le caractère «européen» de ces mélodies, en ne forçant nulle part l’émotion."

 

 

La Vie Musicale Septembre 2015 - CD "Tristesse des choses"

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'' Le dernier récital de Mariam Sarkissian à la salle Cortot de Paris <6 mai 2015>, auquel j'ai assisté, fut un triomphe. Le premier Orphée Victoria de Los Angeles qui lui est attribué est largement mérité. Merci et Bravo. ''

Jean Biardvice-président de l'Académie du Disque Lyrique Sur le site officiel et dans le bulletin de l'Académie, 24 juin 2015

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'' Grâce à de nombreuses années de résidence en France, Mariam Sarkissian est à même d’interpréter toutes ces pièces dans un excellent français, terrain sur lequel même Fischer-Dieskau avait des progrès à faire. On salue aussi l’extrême délicatesse du chant de la mezzo, sans aucun expressionnisme « à la russe », ni effets déplacés dans ce répertoire. Pas de sanglots mais au contraire la grande pudeur qui sied à ces pièces. ''

Laurent Bury, Forum Opéra Magazine6 avril 2015 - CD "Tristesse des choses"

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'' Une belle découverte et une voix de velours bien chaude ''

Alain Duault sur Radio Classique, présentation du CD ''Tristesse des choses'', 5 mars 2015

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'' Il faut reconnaître que cet album vient combler un vide discographique patent, et incarne donc une valeur documentaire et artistique importante <...> La voix ample et chaude de Mariam Sarkissian trouve son compte dans ce répertoire <...> Une esthétique qui saura séduire à n’en pas douter les amateurs de grandes voix d’opéra. ''

Musicaeterna.fr, mars 2015

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" L'art du phrasé et la diction parfaite de Mariam Sarkissian, la musicalité instrumentale du chant, la délicatesse de la prononciation donnent à ces vers une essence et une image d’authenticité profonde. Par instant il semble que le chant devienne “dire“ tant il parle intensément… "

Le Commercial du Gard - Culture, No 22 mai-juin 2015

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" Sa pa­lette vo­cale, d’une ex­cep­tion­nelle ri­chesse, sait vous sé­duire et, très vite, l’émo­tion vous en­va­hit. Mezzo à la voix puis­sante, Ma­riam Sar­kis­sian sait ici être «mé­lo­di­que­ment ly­rique», agile, sans ja­mais trop en faire. De la puis­sance dans la re­te­nue, de la belle ou­vrage! "

Utmisol.fr, mai 2015

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Album ''Jeunesse lointaine'', Suoni e Colori 2014

" Les artistes placent le poète au centre du récit musical, soulignant par là-même l’importance particulière que revêt pour eux chacune des paroles chantées. Et cela, la diction irréprochable de Mariam Sarkissian nous en convainc définitivement.

<...> La palette de Mariam Sarkissian est exceptionnellement riche, depuis les couleurs les plus vives créatrices d’émotion jusqu’aux demi-teintes pastel les plus douces qui se fondent dans la brume "

American Musicological Society, September 2014

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" Les deux compositeurs sont servis avec bonheur par la mezzo moscovite qui a fait ses études de chant à Paris : le timbre est riche, mais la voix de Mariam Sarkissian est agile et sait ne jamais écraser ces pièces. On suivra désormais avec intérêt le parcours de cette artiste attachante."

Forum Opéra Magazine, 13 mars 2015

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'' Le pianiste semble phraser à la manière de la chanteuse -­ il faut noter que celle-ci le fait toujours avec noblesse et goût – d’où naît un sentiment d’unité totale. <...> Tout au long du disque, on peut se délecter de la belle voix souple, riche en nuances, égale dans tous les registres et parfaite dans la diction de Mariam Sarkissian qui apparaît ici comme un maître incontestable et une fine interprète de la mélodie russe ''

Gramophone Magazine Russia, juillet 2014

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'' Aux qualités exceptionnelles de la voix, intensité, luminosité radiante et élégance de diction, vient s’agréger un art de la mise en espace du chant qui le porte au-delà des mots, vers la pensée la plus pure et la plus fidèle au poète et nous donner le sentiment d'une osmose intemporelle et pourtant fugace. <...> Ce disque est exceptionnel car s'il existe un grand baryton ou ténor capable d'exceller dans les mélodies et Lieder, les cantatrices se font rares dans l'art de la mélodie.''

Informateur Judiciaire - Culture, juin 2014

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'' Mariam Sarkissian arrive sur scène et sa voix de mezzo-soprano pleine de profondeur nous charme. ''

Ouest Franceseptembre 2013

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" La belle voix chaude, la musicalité et l’expressivité de Mariam Sarkissian font merveille dans le rôle de Zanetto "

Jean-Marcel Humbert, Forum Opéra Magazine, 28 mai 2013

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" La mezzo Mariam Sarkissian et la soprano Maria Virginia Savastano vivent chacune leur personnage avec une vérité poignante, et leurs voix se marient admirablement, unissant la finesse ambrée et veloutée de la première à l’éclat rayonnant de la seconde, toutes deux chantant superbement, déployant les lignes mélodiques dans toute leur ampleur. "

Nicolas Grienenberger, Classique News, juin 2013

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" Apparaissant suspendue à un escalier de fer qui surplombe la scène, la mezzo Mariam Sarkissian incarne un Zanetto en blouson de cuir, coiffé de dreadlocks. La voix pure et fraîche de la chanteuse fait merveille <...> "

Bruno Villien, Opera Magazine France, juillet-août 2013

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" Zanetto est épuré, laissant tout le lyrisme de la situation et la sublime voix de Mariam Sarkissian au-devant de la scène. On est envouté. "

Theatrotheque.com, juin 2013

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" La belle voix de mezzo colorature et la musicalité expressive de Mariam Sarkissian font merveille dans le rôle travesti de Zanetto. "

Musicologie.org, juin 2013

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La Belle Hélène, Théâtre du Capitole, décembre 2012

« Un Oreste turbulent à souhait »

ClassicToulouse, 23 decembre 2012

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" Un timbre chaud et une expression généreuse "

OperaCritiques.fr, juillet 2013

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" Mariam Sarkissian nous lance une flèche d'or au cœur! De l’opulence charnue de ses graves veloutés a ses aigus parfaits d'aisance, la gaine vocale élancée et souple annonce un mezzo colorature des plus rossiniens. Le timbre doré aux harmoniques infinies, une justesse absolue et un souffle a toute épreuve et surtout un art parfait de la phrase chantée comme des récitatifs ''parlando''. <...> Mariam Sarkissian possède la régularité et la souplesse des voix authentiques et naturelles. "

Informateur Judiciaire - Culture, janvier 2013

 

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« Mariam Sarkissian ensoleille la scène par son allure vive et tendre, dotée d’un sourire enchanteur qui découvre une belle voix stable, charnue aux inflexions chatoyantes. »

Amalthée, Amalthee-ecrivain.info, decembre 2012

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Le Nozze di Figaro, Festival d’Antibes, juillet 2012

« Mariam Sarkissian satisfait avec vivacité aux exigences, tant vocales que scéniques, de Cherubino. »

Patrice Henriot, Opera Magazine France, juillet 2012

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“ Mariam Sarkissian, in the role of Cherubino, caught the right mood of gauche adolescence. Her "Voi che sapete" was one of the high points. ”

Fr2Day, 12 juillet 2012

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Serenata theatrale, J.S. KusserBudapest 2010

« Par ses belles qualités vocales et sa musicalité convaincante, se détache notamment Mariam Sarkissian, qui incarne la Paix. »

RevizorOnline, 20 janvier 2011

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Salle Cortot, Paris, décembre 2010

« Mariam Sarkissian, mezzo-soprano, chante l’air de Rosine du Barbier de Séville « Una Voce poco fa » avec une belle autorité. La voix est belle, ronde, chaleureuse, souple et agile. <...> Pour compléter le programme, elle interprète l’air de Nicklausse des Contes d’Hoffmann « C’est l’amour vainqueur » et prouve au public conquis que l’on tient là une future grande représentante du rôle. »

CultureMag, 30 décembre 2010

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« Mariam Sarkissian fait montre d’un métier déjà assuré avec le célèbre « Parto, parto » extrait de la Clemenza di Tito mozartienne. La voix est pleine, mature, d’une couleur magnifique, l’agilité excellente, et l’interprète éblouit par ses talents de tragédienne, par sa présence scénique dégageant une émotion poignante. <...> Ne voulant pas s’arrêter là, la jeune mezzo se lance dans le rondo de la Cenerentola de Rossini, « Nacqui all’affanno », superbement chanté jusque dans les terribles vocalises finales, d’une grande précision et d’une belle audace dans les ornementations, parfaitement exécutées.

Assurément un nom à suivre. »

Nicolas Grienenberger, ClassiqueNews17 décembre 2010, Palais de la Culture, Puteaux

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Rédigé par Mariam Sarkissian

Publié le 26 Mars 2018

Evidemment, cette impression d’entendre déjà la Muse travestie en compagnon d’Hoffmann est consolidée par l’interprétation de Mariam Sarkissian, qui fut jadis un bien bel Oreste et qui a exactement le timbre qu’on aimerait entendre en Nicklausse. C’est avec tout le soin et toute l’ardeur d’ordinaire réservé aux œuvres consacrées que la mezzo chante ces mélodies, en lesquelles il devient dès lors possible de croire. Maîtresse d’œuvre de l’opération, elle s’efface pour une moitié du programme derrière son élève la soprano Fanny Crouet aux aigus argentins, mais leurs deux voix sont réunies pour la seule plage comique du disque, le duo « Meunière et fermière », allègre crêpage de chignon d’une douzaine de minutes, construit comme un affrontement de divas rurales, où les chanteuses s’amusent manifestement.

Le pianiste Daniel Propper soutient les voix avec l’autorité nécessaire dès que sa partie lui autorise une présence plus affirmée. Et, luxe appréciable, d’autres instrumentistes ont été convoqués pour deux des mélodies : le clarinettiste Julian Milkis pour la « Ronde tyrolienne », et le violoncelliste Levon Arakelyan pour « L’Etoile ».

https://www.forumopera.com/cd/jacques-offenbach-melodies-laboratoire-de-nicklausse

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Rédigé par Mariam Sarkissian

Publié le 18 Mars 2018

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Rédigé par Mariam Sarkissian

Publié le 2 Décembre 2017

 

Belles découvertes que ces Songs and instrumental music du compositeur arménien contemporain , dans un nouveau disque dont il est lui-même directeur artistique. Ces musiques, enregistrées en première mondiale par Brilliant Classics, présentent un équilibre manifeste entre tradition et modernité, où l’atmosphère intimiste et la complicité franche des interprètes rayonnent.

Composés en 2012, les Canti Paralleli, qui font l’objet des premières pistes de ce disque, s’inscrivent dans la tradition des poèmes mis en musique. Les textes de quatre auteurs arméniens (Baghdasar Dpir, Eghishe Charents, Avetik Isahakyan et Vahan Teryan) ont comme fil conducteur l’amour (d’une femme ou de la patrie), la nostalgie de la terre natale, et l’exil. La musique de  favorise clairement l’osmose entre les musiciens, par une hiérarchisation diffuse, voire inexistante, des divers protagonistes. Song of lost love qui débute ce cycle vocal de huit pièces est bien représentatif de cette démarche : la longue partie instrumentale, sombre et pleine de mystère, s’enchevêtre délicatement avec le chant sobre et élégant de , une artiste engagée dans la diffusion de répertoires nouveaux ou oubliés dont la voix profonde traduit ici une captivante gravité. It is my clam evening now met en lumière le jeu de la pianiste  qui occupe, dans la même veine, une place identique à celle de la mezzo-soprano. L’osmose est totale, dans On the blue lake, entre le balancement sensuel des cordes, le jeu cristallin du piano et la détermination de la voix.

La deuxième partie de ce disque est consacrée à des pièces instrumentales dédiées au violoniste soviétique Oleg Kagan, décédé il y a maintenant 27 ans. L’ambiance intimiste et la simplicité de ton, d’une redoutable efficacité, perdurent, avec une pièce pour clarinette, violoncelle et orchestre de chambre de plus d’une quinzaine de minutes, Postludia, où les sonorités jazz du clarinettiste  se confondent avec le lyrisme romantique du violoncelle.

Avec le même effectif que le Quatuor pour la fin du temps d’Olivier Messiaen (ce qui n’est pas un hasard, puisque cette pièce de Mansurian a été jouée, lors de sa création, au même programme que l’œuvre du compositeur français), soit un piano, une clarinette, un violon et un violoncelle, l’Agnus dei, dernière pièce de ce programme, se compose de trois mouvements. La langueur du premier mouvement et du Miserere nobis se situe dans la même lignée que les œuvres précédemment interprétées, alors que la tension du Qui tollis peccata mundi éveille les sens de manière plus singulière.

Pilier de la culture arménienne contemporaine, la nostalgie d’un « paradis perdu » du musicien Tigran Mansurian reste toujours bien présente dans ce nouvel enregistrement.

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Rédigé par Mariam Sarkissian

Publié le 16 Septembre 2017

 

" Dans ses Canti paralleli, vaste cycle pour mezzo-soprano et orchestre de chambre sur des textes de poètes arméniens, Tigran Mansurian nous propose une ample méditation lyrique sur le paradis perdu. Douleur de l’amour enfui et regret du pays natal s’entremêlent ici comme deux souffrances parallèles, confondus en une seule et grande plainte. Huit mélodies pour une quarantaine de minutes d’une musique élégiaque et crépusculaire, aux lignes vocales pures, exemplaire du renouveau lyrique venu de l’Est. Si l’on devait trouver un mot pour décrire le climat des Canti paralleli, ce serait néanmoins à la Sehnsucht (approximativement « vague-à-l’âme ») des romantiques allemands que l’on songerait, désir et nostalgie fusionnant dans une musique à la limite des traditions orientales et occidentales. Mariam Sarkissian s’empare de l’œuvre avec justesse et lui confère une simplicité poignante.

Les poèmes semblent infuser leur atmosphère aux deux autres œuvres présentes sur le disque, dédiés à la mémoire du violoniste Oleg Kagan (1946-1990). L’Agnus Dei pour piano, clarinette, violon et violoncelle se présente clairement comme un hommage au Quatuor pour la fin du temps d’Olivier Messiaen : même formation, même primauté accordé au spirituel. Deux mouvements lents, méditatifs, encadrent un « Qui tollis peccata mundi » plus tourmenté. De même, le Postludia mêle frottements douloureux des cordes (comme dans l’introduction du premier des Canti paralleli « Song of lost love »), récitatifs véhéments du violoncelle et de la clarinette qui se répondent ou s’enchevêtrent, le tout culminant dans un paroxysme de violence avant de retomber peu à peu au silence : révolte qui semble à lui seul prendre en charge les souffrances du XXe siècle. Trois œuvres sombres et bouleversantes à découvrir d’urgence. "

 

Sarah Léon

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Rédigé par Mariam Sarkissian